Développer les talents empathiques

Posted by Stéphane on juin 07, 2014
Co-learning, Communauté et Ecosysteme de marque / No Comments

Le prospectiviste Jeremy Rifkin explique dans un de ses ouvrages : « Aujourd’hui, dans ce qui devient une civilisation interconnectée à l’échelle mondiale, la conscience empathique commence à toucher les derniers confins de la biosphère et toutes les créatures vivantes. La dialectique qui sous-tend l’histoire de l’humanité est une boucle de rétroaction perpétuelle entre extension de l’empathie et montée de l’entropie. » Pour lui, « l’empathie comme un moteur de civilisation »
Au niveau marketing, les études pointent une véritable attentes des publics à ce sujet. Cet article pointe même les enjeux et leviers possibles pour les marques de stratégie d’empathie.
Si on évalue la difficulté d’implication des publics étudiants dans l’action pédagogique (à court ou moyen terme), la question semble : Continue reading…

Remettre de la méritocratie

Posted by Stéphane on mai 31, 2014
Co-learning / No Comments

 

Un des problèmes de l’enseignement est de gérer à la fois la conjonction entre développement et exigence de résultats scolaires.
Dans les écoles généralistes, il est ainsi compliqué de développer une culture multi-compétences tout en donnant une forme de méthodologie exigeante à la fois qualitative et quantitative.
C’est le résultat d’un design qui pousse à la fois à appréhender de nombreux champs de compétences assez poussés tout en étant encouragé à valider rapidement chacun des  acquis.

Le problème s’accroit quand le nombre de cours suivi augmentent et la pression pour valider les champs de connaissances (toiec/ toeffl, méthodes de management classique, nouvelles méthodes de management…). L’infobésité guette donc les étudiants dans leur parcours. Donner une plus grande Continue reading…

Créer de l’inconnu, une nécessité paradoxale

Posted by Stéphane on mai 26, 2014
Co-learning, Communauté et Ecosysteme de marque / No Comments

Un des paradoxes d’aujourd’hui est qu’il est nécessaire de créer de l’inconnu en pédagogie. Normalement, un pédagogue crée de la clarté. Il transmet et expose. Mais dans le monde d’aujourd’hui, marqué par la liquidité chère à Bauman, l’exploration est un passage incontournable.
Or pas d’exploration sans « terra incognita ». « Il y a plein de choses à apprendre » me direz vous, « en quoi faut il changer les méthodes d’apprentissage? ». Il y a peut être plein d’inconnu dans l’esprit des gens, mais la perception de l’inconnu a été modifiée par Internet. Google permet de solutionner le manque d’informations (noter la précision sémantique). Donc, il n’y a plus d’inconnu.
Pourquoi Red Bull investit plus de 50M$ pour faire sauter un homme en parachute ? Parce que la capacité d’exploration est on ne peut plus recherchée. C’est la différence entre Google Maps et Red Bull Stratos. L’un appelle l’autre. L’hyperinformation demande de réinventer l’immersion.
C’est dire qu’il faut créer du mystère, de l’inconnu pour véritablement créer les conditions d’une envie d’appréhender la « carte ». Tous les pédagogues le savent : apprendre est un processus. Cela nécessite (au moins) un objectif, une interaction, des étapes, des gratifications.
Mais avant tout une envie : la perspective d’une fenêtre à ouvrir.
Développer des surprises, créer de l’inconnu, amener du mystère font donc partie des enjeux nécessaires pour continuer à impliquer les étudiants. Le zapping et le multimédia augmentent les possibilités de dispersion. Il est donc central d’intégrer la création de ruptures pour ne pas les subir mais pour au contraire pouvoir les piloter. Ces surprises sont au contraire nécessaires pour créer des impulsions. Mais aussi pour jouer avec les nouveaux outils multimédias : elles permettent de développer une dimension ludique d’exploration et d’empowerment qui est à intégrer dans le dispositif d’apprentissage.
Autre paramètre à intégrer : la capacité des étudiants à créer de l’inconnu pour ses pairs. Si apprendre repose sur l’interaction, celle-ci doit se construire en société. Au delà de l’étudiant qui expose devant les autres son savoir, il convient de réinventer d’autres formes de surprises les uns pour les autres, afin de créer une envie commune de participer. Cette démarche d’inclusion est nécessaire car elle permet de réapprendre aux élèves des formes de relations sociales et d’apprentissage en commun. Sans expérimentation sur le  « faire société », l’innovation pédagogique risque de se limiter dans l’efficacité…

L ‘aventure collaborative, la clé du succès pour apprendre ?

Posted by Stéphane on mai 19, 2014
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Petite remise en perspective de réflexions pédagogiques vers les étudiants… que nous sommes tous, selon les sujets et les époques…

Apprendre. C’est aussi bien un enjeu de progrès personnel que de dynamique collective. Nous apprenons autant par défi, par gain personnel que par façon de nous connecter et de nous socialiser. Dans le monde liquide et agile que nous explorons, les contours et la nature de l’apprentissage évoluent à grands pas. En fonction du contenu de la formation, en fonction des publics, en fonction des outils ou ressources disponibles.

Cette évolution n’est pas sans défi(s). Le premier concerne le rapport à la technologie qui bouscule les formats d’apprentissage.

Le « blended learning », mix de e-learning et de présentiel, permet de commencer de répondre à ce besoin de diversité dans les interactions. D’un point de vue technique, il compose un enseignement en une pondération de mode présentiel et de mode à distance.

Mais, si de nombreuses entités pédagogiques ont évolué vers du e-learning, les élèves ne sont pas toujours aptes à fonctionner avec. Pour un manque de discipline intellectuelle d’abord. Difficile de s’organiser quand on a pas (ou peu) de pression sociale pour terminer. Pour un manque de richesse d’action aussi: d’après la majorité des acteurs, les scenarii de e-learning sont très linéaires, et reposent sur la diffusion de cours ou d’exercices à réaliser. Or, ce facteur est lié à un troisième manque: Continue reading…

L’ère des communautés créatives ?

Posted by Stéphane on mai 09, 2014
Co-learning, Communauté et Ecosysteme de marque / 2 Comments

La reprise est dans l’air (parait-il). Commençons par ce blog.

Petite parenthèse philosophico-éditoriale pour commencer.

Les blogs c’est comme les iceberg. Il y a la partie visible, celle qu’on produit / qu’on lit et qu’on commente. Et puis l’autre invisible : le silence qui accompagne les mutations invisibles.  La jachère fait aussi partie de la vie du web (intelligent). Elle accompagne les mutations de la vie des gens et de leur regard sur le monde. Elle aide à mieux se réinventer.

Cette partie cachée ne devient visible qu’au bout d’une certaine réflexion et d’un cheminement sur l’innovation. Deux temps donc : un temps long de maturation, un temps court de formalisation. Dans une époque du rapide et court, cela peut surprendre. Mais un blog est comme les êtres humains. Il vit. Il respire. Il chemine.

Voici quelques jalons pour les mois à venir. Continue reading…

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Manifesto 2013 « Créer de l’engagement : l’art de cultiver son territoire »

Posted by Stéphane on septembre 24, 2013
Communauté et Ecosysteme de marque / 2 Comments

Le contexte est simple : les organisations sont condamnées à réfléchir à l’engagement de leurs parties prenantes.  Que ce soit pour donner, acheter, contribuer, soutenir, innover, partager, il est nécessaire d’approfondir et sophistiquer les compétences pour impliquer, faire participer et contribuer.

En effet, face à l’ébullition des sollicitations, il existeen général peu d’accroche possible. Le flux de nouvelles, de données, d’offres, d’objets balaye la proposition récente ans une époque propice au zapping. L’accroche d’un jour se poursuit rarement le lendemain. Derrière l’interpellation du moment, se cache  doncl’enjeu de l’appropriation d’un outil, d’une culture ou d’un écosystème. Continue reading…

Un enjeu de plus en plus déterminant : l’inspiration collaborative

Posted by Stéphane on mars 19, 2013
La valeur est dans la relation, Une histoire de relation / No Comments

Petit retour sur une contribution récente :

 

Aventure vs produit ?

Posted by Stéphane on mars 03, 2013
Une idée de la com / No Comments

Et si on arrêtait de vendre du produit ?

 


Ecrire pour..?

Posted by Stéphane on février 23, 2013
Une idée de la com / No Comments

Petit retour après quelques semaines d’absence.

Faisons le point : nous connaissons de profondes mutations. Elles bousculent les organisations, les cultures, les méthodes. Ca tombe bien : j’ai la culture agile et l’innovation dans la peau. Le mouvement est ma philosophie. La dynamique d’action va reprendre de la valeur.

Maintenant regardons les choses en face : les tensions s’accumulent, que ce soit sur les relations entre acteurs, les collaborations, la manière d’agir et de négocier. Il faut donc convaincre, fédérer, fertiliser. Cela demande une concentration d’énergie, de temps et de ressources. Il faut planter des nouvelles graines qui font impulser de nouvelles dynamiques et de nouveaux modèles. Agencer, architecturer, dynamiser, engager. Ce sont les priorités du moment. L’écriture est un ferment et un ciment très fort par le sens qu’il donne aux communautés créatives. Mais il ne saurait s’y limiter. D’abord parce que lire ne suffit plus aux gens. Cela peut choquer ? Dans le monde professionnel comme personnel, on constate la baisse de la valeur de l’info écrite. Tout simplement parce qu’elle n’implique plus. Elle n’est pas vivante. Elle ne traduit pas les mutations en cours. Elle ne permet pas d’y participer.  L’information n’est pas considéré comme une donné utile, car aujourd’hui dans un monde en mutation, ce sont l’action, la co-construction et la responsabilisation qui intéressent les gens.

Faire des veilles, donner des infos, des points de vue nous paraissent surannés. Le temps d’analyse et de décision doivent se rapprocher pour tenter. Dans un monde liquide, ce sont les acteurs sociocréatifs qui pourront inverser la pente négative.

L’écriture doit être profondément liée à la mise en œuvre d’aventures et de mise en action utiles, qui font avancer. C’est en ce sens que le mode d’écriture va évoluer. Plus lié à la mise en expérimentation, à la mise en relation.

Ici, comme ailleurs… On y reviendra.

Les 7 règles marketing de la fin du monde

Posted by Stéphane on décembre 21, 2012
Passe moi l'insight !, Planning stratégique / No Comments

Pour profiter de l’évènement « fin du monde », voici une petite analyse in-vivo des facteurs clés d’engagement :