Startup : les leçons de Stromae #1

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Note Petite série estivale : Après avoir écrit il y a quelques temps, l’opus “Stromae, l’artiste qui fait progresser ses fans“, voici une série d’articles qui concernera toutes les start-up, puisqu’elles sont postées sur le site de Paris Pionnières (à la demande d la “redac’chef” Caroline ;-)). Dont acte.   Tous les artistes sont des startups. Non seulement, ils ont tout à prouver quand ils se lancent mais ils doivent trouver rapidement leur modèle économique… et le réinventer au gré

Carnet de start #5 : comment installer son cadre de référence (2)

Du trop plein dans mon dressing ?

Comment faire quand on n’a pas d’appli développée en amont, qu’on a besoin de tester l’idée et d’aller plus loin dans l’étude des publics  ? Evidemment, la première montagne (de taille) ici est de contourner la somme des applis utilisées… et jetées. C’est à dire échapper au fameux « Zombie rate ». Se faire connaitre donc, se rendre sexy pour être utilisée… et surtout appropriée. Comme toujours dans des approches disruptives, la clé du succès est dans la capacité d’appropriation.   Surtout

Carnet de start #4 : Installer le bon cadre de référence

(c) Rich Lam

Quand on sort une application de rencontre, il y a toujours une difficulté. Le défi le plus immédiat est comment Installer un background : on doit pouvoir s’attacher à un outil, à un usage. Il est nécessaire d’installer l’outil et son cadre. On n’est pas utilisateur de beaucoup d’outils. En tout cas, pas des réguliers. Les autres sont moins importants. Ils sont aussi aujourd’hui concurrencé par une grande offre. Cela induit aussi d’aider à se concentrer sur l’outil, sur ce

Carnet de start #3 : Ou comment se différencier… par sa passion

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Comment faire pour se différencier ? C’est ce que demandent certains entrepreneurs qui n’ont pas l’impression (ou l’historique) de posséder des atouts différenciants ? Etre passionné, répondent souvent les accompagnants. Et c’est vrai qu’un entrepreneur(e) est d’abord un(e) passionné(e), quelqu’un qui s’élance dans le bain entrepreneurial moins par raison que par un élan irraisonné (si l’on compte tous les obstacles qu’il/elle va rencontrer et les bénéfices qu’il/elle en retire). Etre passionné(e) c’est un bon début. Ce n’est pas suffisant mais

Carnet de start #2 : Bien planter son appli… ou comment jardiner ses usagers

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Comment développer son appli de rencontre ? C’est le défi qu’avait à relever le “Tinder des soirées”. Le principe de l’appli : Créer des rencontres autour de soirées organisées chez des particuliers. Si vous êtes dans le coin et que votre profil est accepté, vous pouvez venir…Et plus si affinité.   Sur le papier, du sympa. Sauf que… Comment faire pour que le sympa devienne effectif. Devienne “je veux…donc j’agis”. En gros, dépasser le “like” pour aller vers du comportemental,

Carnet de start #1 : sa storyline comme actif

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Comment faire pour vendre ce qui est évanescent ? Comment faire pour vendre ce qui n’existera plus dans quelques semaines ? De quoi suis-je en train de parler ? Tout simplement, de l’offre intangible de certaines start-up. Toute offre n’est pas forcément tangible dans ses fondamentaux. Prenons par exemple, cette problématique d’un créateur d’horlogerie. Vendre de l’horlogerie, aujourd’hui, n’est pas évident. Le marché est saturé, il faut une bonne dose d’inventivité pour mettre en place une différenciation. Comme dans tout

Les secrets d’une réussite originale : Ticket for change ou comment penser son activité comme une culture

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Ticket for Change est un voyage-déclic, pour  susciter des vocations, activer des talents et les transformer en entrepreneurs et intrapreneurs du changement. Le but de ces rencontres, selon Matthieu Dardaillon : « Aider ces jeunes à passer de l’envie à l’idée et de l’idée à l’action ». La première année a vu 400 jeunes postuler et s’engager dans l’aventure : pour 50 retenus, les 350 autres ont irrigué une communauté autour du coeur de l’aventure : les WE4CHANGE, preuve de leur investissement dans

Lush ou la communauté de l’enfant créatif

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Quand j’achète un produit Lush, je ne me limite pas à satisfaire un besoin. Je participe à l’animation d’un rite, l’exploration du « cosméto-jeu ». Ce jeu me permet de satisfaire à la création d’échanges et de statuts qui vont avec, mais aussi à l’émergence et l’animation d’une identité collective. Regardons le rôle du client vis à vis de ses amis : « Venez, je connais un endroit que je veux vous faire découvrir… » Quand il/elle est sur place, il/elle réunit ses amis

La force culturelle de Lush

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Quand on cherche à créer son entreprise sur un secteur déjà bien occupée, il faut avoir une bonne idée… mais aussi une bonne manière de la faire vivre. Les clients sont sensibles à la façon d’échanger autant que la logique de satisfaction. Les créateurs de Lush ont bien compris ce défi : ils ont donc défini trois principes autour de la vente de leurs produits. Premier principe : Se laver doit être un jeu « progressiste ». Du choix du produit à

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